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Scénario imposé

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Ce compte-rendu arrive un peu tard car j'ai eu du mal à me concentrer tellement chaque mot excitait mes souvenirs. Sur un petit nuage pendant quelques jours, je me suis quand même précipité sur un miroir le lendemain matin pour voir si il restait une trace. Fort heureusement votre fouet m'en a laissé une petite qui a duré 2 jours.

"

J’ai osé envoyer un scénario à maîtresse aXelle, manière peu orthodoxe dans le monde du SM, cependant, je savais que maîtresse aXelle assaisonnerait ce fantasme  de quelques piments. Mais je ne savais pas ce qu’elle en ferait, qu’elle réussirait à m’emmener plus loin que mon imagination l’aurait osé. Encore aujourd’hui il m’est difficile de me concentrer pour coucher sur le papier cette expérience, j’ai mis quelques temps à redescendre de mon nuage…

Maîtresse aXelle était assise sur son canapé, un verre posé sur la table basse, consultant son téléphone lorsque je poussais la porte. Après avoir déposé mes cadeaux sur la table, sans un regard et sur un ton autoritaire elle m’ordonne alors de me déshabiller, de me laver les mains et de me présenter nu devant elle. Les heures qui précèdent ma séance chez Maîtresse aXelle, me rendent souvent anxieux, mais lorsque je me déshabille, je laisse à terre, avec mes vêtements, toutes mes appréhensions. Ce n’est pas comme se retrouver nu pour faire l’amour, non, on se retrouve à la merci d’une femme, soumis, nu sans carapace, sans armure dans notre état le plus simple, honteux de bander ou de ne pas bander, tous orifices accessibles, sans possibilité de reculer face à la séance. L’anxiété laisse la place à l’excitation : sexe, torse et anus lisses.

Sa voix me trouble, elle a choisi une tenue très sexy, une veste cache son soutien-gorge, une jupe courte grise à franges, des bas et cuissardes, douce frustration entre la femme fatale et la maîtresse inaccessible. Maîtresse suit le scénario proposé..

Après m'être mis à nu, j'attends un moment debout, observant maîtresse avec désir. Sans lever les yeux de son portable, le son de sa voix résonne soudain : « Tu t'es assez rincé l'œil, prends le bandeau et mets le sur tes yeux ». Je patiente encore comme cela, aveugle, avant d'entendre le bruit de ses talons s'éloigner et revenir vers moi. Maîtresse noue une laisse à la base de mon sexe rendant mon érection plus forte. Maîtresse savait ce que mon esprit d'homme pensait en l'observant, elle savait que j'aurais aimé la posséder. Maîtresse aXelle souhaite alors me rappeler qu'ici c'est elle qui me possède. Maîtresse m'interroge alors sur les safe-words pour au final ne m'autoriser à utiliser que celui qui mettrait fin à la séance. Aujourd'hui je vais devoir endurer, ou stopper la séance.

Maîtresse saisit la laisse puis m'emmène devant le canapé. Mes testicules forment un paquet et l'érection de mon sexe est maintenue par le bondage qu'elle a exécuté sur moi. Elle me fait approcher, puis tourner sur moi-même et m'ordonne de me mettre à genoux en me cambrant un maximum afin qu'elle puisse avoir la vue sur mon anus. La position est idéale pour recevoir les premières fessées qui font rougir mes fesses.

Puis, je sens quelque chose entrer dans mon anus, une seringue à lubrifiant et le liquide se répand dans mon anus, curieuse nuance de se faire remplir. Une fois lubrifié, Maîtresse aXelle place ses bottes sur mes fesses, joue avec ses talons aiguilles, tantôt les enfonçant dans ma peau, tantôt glissant le long de ma raie. Maîtresse me promet de me punir pour mes pensées obscènes. En fine psychologue, elle m'emmène sur son terrain de jeu, elle épice mon scénario. Je sais que la séance échappe à mon scénario, mais en restant sur le thème de l'homme machiste dominé par une femme pour devenir une lopette : la tournure de la séance m'excite de plus en plus.

Soudain je perçois quelque chose me pénétrer, d'abord très fin puis les muscles de mon anus s'écartent au fur et à mesure et l'objet s'enfonce en moi : mon esprit est agréablement surpris, maîtresse venait de rentrer son talon de botte dans mon cul. Voyant mon anus s'ouvrir si facilement, elle savait comment la séance allait se terminer. Moi, à sa botte je comprenais que maîtresse aXelle me mènerait dans mon voyage plus loin que l'escale que je m'étais fixée, pour devenir la domina et moi son esclave : Terrible nuance qu'est la honte de se retrouver pénétré par un talon, une honte qui m'échauffe encore un peu plus. Mon corps, sans que je m'en aperçoive, a cédé lors de la pénétration, il lui est acquis, il ne lui reste plus qu'à s'attaquer à l'esprit. Maîtresse place un plug dans mon anus afin que je me rappelle qui possède l'autre. Je le porterai toute la séance.

Retirant mon bandeau des yeux, Maîtresse décide d'aller découvrir ses cadeaux. A quatre pattes, tiré par la laisse elle me place à ses pieds et m'ordonne de nettoyer ses bottes salies par mon liquide séminal. Je lèche ses bottes avec application pendant qu'elle découvre et essaye ses cadeaux. Un moment magique, digne de maîtresse aXelle, entre soumission et partage. Moi à ses pieds comme une lopette nettoyant ses bottes et elle, ouvrant ses cadeaux, belle, supérieure. Le nettoyage de ses bottes est parsemé de quelques pauses afin d'admirer maîtresse portant mes offrandes.

 

A la croix de Saint André, attaché, les pieds écartés, Maîtresse commence sa séance de torture. Descendre mon esprit au rang de soumis, d'esclave. Maîtresse me chauffe les fesses, le dos, les reins à l'aide d'un martinet, puis je dois compter les coups et remercier maîtresse aXelle à chacun d'entre eux. 100 coups en deux parties.">2 séries de 50. Je sens la morsure du martinet s'amplifier et dans un mélange de douleur et de plaisir je remercie maîtresse.

Le châtiment continue, maîtresse aXelle me montre le fouet avec un petit sourire sadique. L'anxiété revient un moment, cependant ma confiance en elle reprend le dessus : je n'ai jamais testé cet objet. Fermant les yeux, je me concentre ; Ne pas bouger, ne pas fuir le coup : assumer. Mais plus je résiste et plus mon âme cède du terrain à ma maîtresse. Le claquement du fouet m'excite autant que la douleur qu'il déclenche en moi. Je l'entends siffler dans l'air, prémisse du tourment charnel de cette lanière de cuir. Les chiffres sortent de ma bouche dans un soupir de supplicié et les remerciements dans un soupir de soulagement. Tempête océanique de nuances…

Puis elle me retourne sur la croix et attaque au martinet mon torse, mon sexe et mes cuisses. Maîtresse aXelle se frotte à moi, murmurant des mots à mon oreille, je sens son plaisir qui décuple mon excitation.  Maîtresse décide de jouer avec une pompe à sexe, d'abord sur les têtons et je vois apparaître un petit sein sur mon corps, puis sur mon sexe et des pinces sur mes têtons qu'elle a déjà plusieurs fois bien travaillés. Je vis mon sexe gonfler dans cette pompe, toujours maîtrisé par maîtresse, même sensation qu'une érection qui perdure dans le temps.

Fière de moi, maîtresse me propose une séance de Magic wand, cependant très vite je lui signifie que je ne tiendrais pas. Alors, ma domina décide alors de profiter de cette séance à ma place. Elle se place devant moi, écartant ses jambes pour offrir à mon regard son magnifique sexe. Elle joue avec son sextoy amplifiant ma frustration. « Je vais prendre du plaisir et tu n'y seras pour rien ! » Mon sexe gonfle de désir au fur et à mesure que l'orgasme de maîtresse approche. Une nuance de frustration et de plaisir des yeux.

Après avoir retiré la pompe, Maîtresse rejoue avec son Magic wand sur mon sexe. Sensation différente, à la fois atténuée et excitante. Mon esprit ne sait plus trop où il est, il se laisse guider.

Me détachant de la croix, maîtresse m'ordonne de me mettre à genoux, exposant mon anus à son pouvoir. Avec son gode ceinture elle me pénètre et pendant que sa main tripote mon sexe, ses lèvres susurrent des mots à mon oreille : « tu aimes ça ma petite lopette, tu m'appartiens, je te possède …. » Mon esprit déconnecte, mon corps se détend et je ne résiste pas longtemps à ce traitement en me répandant sur le sol.

Lorsque Maîtresse aXelle m'invite à me relever et à venir m'allonger sur le canapé je me dis en moi-même : « déjà ! » J'étais presque prêt à subir encore sa loi plus longtemps, même en ayant joui. "

 

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