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Inauguration de la fucking machine

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Je vous avais contacté par mail quelques semaines auparavant pour vous demander si vous accepteriez de m’initier aux jeux de la soumission. Après quelques messages échangés sur ce qui m’intéressait et sur ce que je cherchais, vous m’aviez donné le lieu du rendez vous, dans l’Est parisien. Dès le matin du jour j, l’angoisse commença à monter. Une angoisse mêlée d’excitation et de curiosité. Je savais que j’allais vivre une expérience que je voulais vivre depuis très longtemps mais je craignais d'être déçu par le passage du phantasme à la réalité. La suite me prouva que cette inquiétude était totalement infondée. 

 

C’est l’interphone qui me fit découvrir votre voix. Enjouée, directive, rassurante surtout..

Et pourtant mon cœur battait à tout rompre en  descendant l’escalier du fameux terrier. Je crois que je commençais à réaliser que tout cela était concret et qu'il n'y avait plus de possibilité de faire marche arrière. Lorsque je vous vis, je fus tout de suite frappé par votre beauté et votre élégance, envouté aussi par votre sourire et votre regard. 

 

Quelques minutes plus tard, je me retrouvai en caleçon devant vous. J’étais paniqué mais essayais tant bien que mal de vous le cacher. Pour cela je m’accrochai à votre sourire et me laissais envouter par votre voix douce et ensorcelante qui m’expliquait ce que vous comptiez faire de moi. Vous me tourniez autour, en caressant mon corps, en le griffant un peu aussi, pinçant mes tétons, vérifiant l’hygiène des parties les plus intimes de mon corps.  Vous m’avez ensuite demandé d’adopter une position de soumission. Une seconde d’hésitation et je me prosternai entre vos jambes. je fus gratifié d’un « très bien » qui me fit l’effet d’une douce caresse. 

 

Vous m’avez alors ordonné de m’allonger sur le dos sur une sorte de brancard en m’attachant les mains au dessus de la tête et les pieds à une barre suspendue au plafond. Puis vous m’avez  posé un vibro masseur sur le sexe en m’expliquant que je ne devais en aucun cas jouir sans votre permission.

 

La suite fut un tourbillon de sensations nouvelles : pendant que vous me sodomisiez avec un gode ceinture, vous me mettiez des pinces sur les tétons et attachiez mon sexe et mes testicules à l’aide d’une ficelle.  Ce que je ressentais était extrêmement fort : les différentes parties de mon corps m’envoyaient des signaux contradictoires. Douleur et ankylose côtoyaient  plaisir et sensations inconnues.  Sentir que je n’avais plus aucune liberté et que j'étais totalement sous votre contrôle me mettait aussi dans une sorte d'euphorie

 

Je n’avais pourtant encore rien vu. Après m’avoir détaché vous m’avez entrainé vers un pilori au centre de la pièce. Les mains et la tête bloquées, à genou, les jambes écartées, vous m’avez introduit un nouveau gode, très gros celui la. Encore une fois, douleur et excitation se sont mêlés mais cette fois sans que je puisse voir ce que vous faisiez.  Je ne pouvais même plus appréhender la suite.  Et assez vite (je crois, mais j'avais perdu la notion du temps), vous avez décidé d'inaugurer sur moi votre dernière acquisition : la fameuse fucking machine que vous m’aviez présentée lors de mon arrivée. Pendant que celle-ci me ramonait littéralement, vous êtes venue me voir et m’avez laissé vous embrasser la joue, les fesses et la jambe  tout en me masturbant.  Vous me parliez, vous rigoliez, vous sembliez vous amuser. J’étais en confiance : je voyais bien que vous étiez attentive à ce que je montrais et que vous faisiez attention à ne pas dépasser la limite. Et en même temps, je ne pouvais que constater votre coté sadique soufflant tour à tour le froid et le chaud sur mon esprit qui s'embrumait de plus en plus. Comme lorsque vous vous êtes approchée de moi et m’avez glissé à l’oreille d’un ton amusé et faussement embêté que vous aviez oublié de me donner les safe words au début de la séance.

 

Pour finir, vous m’avez libéré, inséré un god gonflable, mis à genou et masturbé. Petit à petit vous gonfliez le god et la douleur montait de façon progressive et insidieuse. Vous me mordiez aussi le téton de plus en plus fort. Là vous m’avez autorisé à jouir en me tendant une coupelle et en m’ordonnant de me répandre dedans (ce que je n'ai même pas eu la présence d'esprit de faire). Finalement, l’orgasme que j’ai ressenti fut explosif, incroyable, d'une intensité que je n'avais jamais ressentie (il m’a mis KO pendant les 24 heures qui ont suivi).

 

Très doucement, vous m’avez alors pris par la main, allongé sur la table, mis une serviette chaude sur mon sexe et mes tétons et m'avez fait délicatement revenir à la réalité

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