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2ème visite du velvet Brat

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Quatre longs mois déjà se sont écoulés avant que je prenne la décision de me présenter à nouveau devant ma Maîtresse Axelle de Sade. Certains diront que ce fût 4 mois de purgatoire, pénitence…certes, car quand on goutte à la veuve noire, qu’elle vous attire dans sa toile et vous assène sa redoutable morsure, vous êtes comme enivré et son venin agit comme un élixir vous attirant inexorablement à elle. Et il devient très dur de ne pas succomber à la tentation d’aller s’incliner rapidement à ses pieds pour subir punitions et supplices en bon serviteur.

Mais en bon joueur que je suis et un brin provocateur, ces 4 mois furent aussi l’occasion d’entamer une ronde des plaisirs avec ma Maîtresse au travers de nouvelles joutes verbales…Pur délice que de jouer le feu avec elle au risque de s’attirer ses foudres….mais un tel jeu n’est il pas le fondement même de la ronde des plaisirs que tout un chacun, adepte de l’art du BDSM, doit s’avoir s’adonner ?

N’ai-je point inconsciemment ou volontairement joué ce jeu pour déclencher une envie de vengeance ou recadrage par ma Maîtresse pour plus de punitions. Mon statut de maso assumé, et bien identifié par Ma Maîtresse, ne m’entraine-t-il pas vers une escalade de découverte de plaisirs de plus en plus intenses dans des jeux inavouables…

Donc en ce milieu de mois de mars, je fais obligeance pour mon impertinence et demande audience pour recevoir ma correction dans l’inévitable terrier. A ma grande surprise, une convocation ne se fit pas attendre…mais histoire de corser le tout et irriter encore plus ma Maîtresse, mon calendrier m’empêchait de l’honorer et in fine, c’est plus moi qui ai donné RDV….mais où va-t-on ?

Le jour J, je me sens totalement détendu, ni même stressé par un éventuel retard au rendez vous. Avant de me présenter, je fais une petite escale dans un café du coin, histoire de me refaire une beauté…et pourtant il n’est pas prévu que je devienne pretty doll…

Heure tapante, je sonne…une douce voix m’invite à prendre le chemin du terrier et descendre l’escalier. A ce moment là j’ai été quelque peu perturbé. Je ne reconnaissais point cette voix. Mon cerveau s’est alors emballé en m’envoyant des projections d’une seconde créature pouvant être là et se substituer ou accompagner Maitresse Axelle….là j’avoue que les palpitations commencèrent à poindre le nez…

 

Contrairement à la fois précédente, personne à la porte…je descends alors les marches de cet escalier en colimaçon envoutant et atterri dans la pénombre de l’antichambre de l’antre de la veuve noire. Comme pour la première fois, quelle belle surprise de découvrir ma Maitresse, grande, élancée très élégante, avec sa jupe courte et body noir moulant, avec toujours ce sourire malicieux à la fois joueur, provocateur, tout en subtilité pour vous faire comprendre qu’elle va bien s’amuser avec vous et que vous serez l’objet de toutes ses attentions des plus sensuelles aux plus cruelles….

 

A peine le temps de m’incliner à ses pieds, faire le baise main de rigueur et remettre mon offrande accompagné d’un présent, que tombe comme un couperet l’injonction rituelle de se dévêtir pour se présenter à elle nu, pour inspection. Premier faux pas, mon présent, même si vivement apprécié, fait son petit flop car point à la taille parfaite….oups…la gêne m’envahit.

 

Puis démarre l’inspection, l’introspection pour vérifier ma capacité à pouvoir bénéficier de toutes ses faveurs sans avoir à subir un « déshonorant » lavement. Ouf, je repasse cette étape avec succès mais me prends en parallèle une terrible remarque sur le piètre état de ma chevelure….oups, j’avais omis de refaire mon shampoing. Mais ouf, elle semble faire preuve d’indulgence une fois de plus….mais pourquoi se montre-t-elle si gentille alors que j’ai été désobligeant à maintes reprises ?

Peut être parce que la veuve noire cherchait à m’amadouer avant d’entamer sa punition. Nous entamons alors le dur exercice de récitation. « Très cher Velvet, vous rappelez vous des règles de notre ballet ? ». Intérieurement je me sentais fier d’avoir révisé quelques jours avant et passer l’épreuve finger in the nose…et voilà que je me mets à bafouiller perdre mes moyens et me sentir tout penaud. Au final j’arrive à me rattraper, mais je n’en menais plus très large.

« Alors cher Velvet, vous voulez jouer, nous allons voir cela. Mettez vous à quatre pattes et suivez moi ». Plus le moment de faire le malin. Je m’exécute ni une ni deux et emboite le pas à Maitresse Axelle de Sade pour me retrouver face au pilori. Je n’y avais encore jamais goûté et cette idée me grisait….jusqu’à entendre Maîtresse Axelle de Sade, ajouter « Nous allons voir comment vous serez au bout de 100 coups de cravache... ». Là de suite cela calme et on fait moins le malin, surtout quand le carcan se referme sur les poignets et le cou et que vous vous retrouvez dans une posture inconfortable. Puis commence à pleuvoir les coups avec ordre de compter chacun d’eux à haute et intelligible voix. Au départ très softs puis progressivement appuyés.

 

Comme si la posture ne suffisait pas à être humiliante et inconfortable, voilà que Maîtresse annonce m’exhiber en live sur twitter pour montrer ce qu’il arrive aux impertinents de ma sorte…la position est inconfortable, mes jambes s’engourdissent. Les coups pleuvent lentement et je sens de plus en plus passé la douleur sur mes fesses qui doivent inexorablement rougir…Maîtresse Axelle de la situation et s’amuse à m’humilier. Je n’avais encore jamais vécu une telle situation. Au départ on se sent réellement gêné mais on s’y habitue et la situation en devient excitante, en se disant même qu’une plus grande humiliation pourrait apporter des plaisirs encore jamais éprouvés. « 98, 99, 100 »….oufff je viens de passer l’épreuve…au final Maîtresse Axelle a pris soin de respecter mes exigences concernant les marques…Mais cela me laisse quand même un sentiment de plaisirs inachevés, car j’aurai bien aimé être un peu plus malmené…

 

Pas le temps de souffler après la libération. Maitresse Axelle de Sade m’ordonne alors de prendre position sur un strapontin au pied d’un portique….auquel je me retrouve très vite attachés aux chevilles et bras croisés dans le dos. De sa douce voix tout en pratiquant quelques caresses sur mon corps de ses ongles affûtés, elle me souffle à l’oreille de sa douce voix enjouée «  Maintenant j’ai envie de jouer avec vous….vous allez goûter à l’électricité »….

 

Dans mon passé, j’avais eu déjà à découvrir une telle pratique, et le souvenir que j’en avais été que cela n’était pas si désagréable que cela…quelques picotis entrainant très vite une excitation au niveau du sexe…là aussi, je me disais intérieurement, cela va être marrant.

 

Maîtresse Axelle de Sade, s’affaire alors à sortir son équipement et se débattre une première fois avec la filasse de l’enchevêtrement des électrodes. Je m’amuse de la situation sans laisser poindre la moindre moquerie, et préfère profiter du divin plaisir que procure toujours les préparatifs d’une séance de torture par les projections intenses que cela déclenche au cerveau. Le matériel est enfin prêt, mais avant de commencer la pose des électrodes, Maîtresse décide de jouer quelque peu avec ses instruments favoris….les élastiques….Qui n’y a point goûté repense aux vieux pots de confiture de grand-mère sur lesquels ils étaient simplement apposés pour couvrir les bocaux. « Serai je devenu un simple pot de confiture à ses yeux ? »….ben non, me voilà avec un élastique à chaque cuisse qu’elle commence à tirer délicatement vers l’extérieur avant de le lâcher sans crier gare avec un délicieux sourire….clac…clac….et là, vous comprenez très vite comment un simple bout de caoutchouc peut devenir une arme redoutable à même de faire plier les plus rebelles et récalcitrants. Et voir ses mains commencer à les retendre entraine très vite une réaction d’autodéfense en essayant de se recroqueviller sur sois même pour réduire l’effet du claquement. Malheureusement attaché et restreint dans ces mouvements vous ne pouvez plus que subir la chose en essayant de couvrir tant bien que mal vos cris de douleurs en serrant les dents. Tout irait encore pour le mieux, si l’étape de la cuisse terminée, vous ne vous trouviez pas avec ce simple élastique serrée autour de votre chibre….surprenant comme dans une telle situation, votre attribut de fier mâle se trouve très vite ramené à un simple ver sans réelle vie….Heureusement, pour vous, avec tout son professionnalisme et sa totale attention à votre égard, Ma Maîtresse limite ses envies pour me garder intact, et profiter de nos jeux encore plus longtemps.

 

Merci Maîtresse….même si au fil du temps l’envie d’aller encore plus loin en votre compagnie devient à chaque moment plus intense. Le jeu n’est pas pour autant terminé, car il est devenu indéniable qu’Axelle de Sade tient à me rappeler que dans le jeu, c’est la veuve noire qui mène la danse et que je reste son soumis à sa disposition. Et pour ancrer cela dans mon corps, une nouvelle séance d’élastique est entamée sur le pied, cette fois ci avec la ferme intention de m’apposer une réelle marque durable. Je suis prévenu de la chose et même si ma situation me fait prendre des risques vis-à-vis de cela, j’accepte, honoré de me retrouver ainsi marqué. Et je me trouve transporté dans un autre monde de plaisirs subtils. 

 

Plaisirs très vite coupés par une nouvelle situation amusante… «  Ah…les femmes et la technique… J » voilà ti pas qu’après la filasse, c’est maintenant l’électronique qui fait défaut à ma Maitresse. Marrant de la voir se débattre avec son boîtier électronique d’une main pour le faire fonctionner et de l’autre tenir les électrodes alternativement sur la pointe de mes seins, mon sexe et mes couilles. Very very funny games…et me demander de temps en temps de sa petite voix « sentez vous quelques choses ? »….et moi de répondre « non rien du tout…hihihih »…. Mais Maîtresse Axelle de Sade, ne s’avoue jamais vaincue en toute circonstance et c’est en cela qu’on reconnait son charisme et sa détermination dans tous les combats…au terme de 10 bonnes minutes à pester, mon chibre et mes seins se voient envahis par une décharge électrique dont je n’avais jusqu’à présent jamais perçu la sensation. Oups là cela devient de suite moins amusant et on recommence très vite à serrer les dents. Surtout, que piqué au vif par son combat acharné avec le matériel, telle une vengeance sur ce dernier elle tient à jouer avec tous les boutons, les programmes et intensité…la douleur augmente crescendo, je me tortille de plus en plus, mes dents sont crispées….je me débats à chaque décharge avec le portique qui m’impose de rester droit soumis à son regard malicieux et ses paroles affûtées pour me remettre à ma place. Je suis à deux doigts de laisser échapper le safe code, mais résiste en un dernier sursaut d’énergie pour ne point montrer ma faiblesse. 

 

Nouvelle épreuve réussie…je suis toujours debout certes pas mal épuisé par cette douloureuse épreuve, mais content d’avoir encore su résister aux épreuves. Mais ce n’était pas sans compter sur la volonté farouche de ma Maîtresse d’affirmer encore plus son rôle. Voilà que point à l’horizon de nouveau la cravache qui après quelques caresses sur mes couilles et mon sexe en guise de réconfort, commence à entamer en ballet de plus en plus rythmé de coups dessus, dessous sur mes atouts masculins…et là, il ne faut guère plus de quelques minutes pour que malgré mes tentatives désespérées d’échappatoire en me tordant dans tous les sens au portique, je lâche définitivement prise, en laissant échapper « code orange »….et peut être même « rouge ». La situation était-elle que j’en ai déjà oublié tous les détails transporté dans un état second.

 

Vient alors la délivrance et quelques mots de réconforts pour confirmer que ce nouvel acte en duo a été une joute intense durant laquelle tous les acteurs ont su éprouver un plaisir intense. 

Va-t-on en rester là et entamer l’épilogue, ou alors entamer un nouvel acte. Je ne savais pas trop à ce moment là. Mais non découragé et surtout enivré par le jeu, je pense m’être risqué à ce moment là à déclarer qu’il me plairait à avoir mon œillet mal mené, avouant carrément avoir été littéralement transporté la fois précédente avec la fucking machine et la minute de pilonnage imposé….Etait-ce une réelle volonté et une nouvelle étape dans notre jeu, toujours est il que quelques secondes plus tard je reçus un nouvel ordre de Maîtresse Axelle. « très cher Velvet, puisque vous voulez jouer, alors mettez vous en levrette sur la table, vous allez de nouveau gouter à la fucking machine. Enduisez vous le cul de gel et préparez vous ». Ni une ni deux, j’enfourche la table me présente en levrette, appose une bonne dose de gel et attends pénitence. Si tôt la fucking machine en position, je me vois vigoureusement pénétrer par un rythme appuyé de cette machine. Pas le temps d’apprécier une montée progressive des assauts de la machine, me voilà contraint d’encaisser plus de deux minutes de machine…je voulais de la fucking machine, j’ai été servi…au bout de deux minutes, mon cul est engourdi et s’échappe de la machine qui l’emporte une nouvelle fois. 

 

La séance touche malheureusement bientôt à sa fin. Et histoire de me ridiculiser un peu plus, Maîtresse Axelle de Sade me lance pour marquer le début de l’épilogue de cette éprouvante séance « Très cher Velvet, vous avez une minute pour éjaculer et vous donner du plaisir. Passé ce temps la séance sera terminée, et si vous n’y arrivez pas, vous devrez assumer votre frustration » . N’est ce point cruel de se voir contraint en moins d’une minute d’assumer complètement son rôle de mâle ? surtout qu’après toutes les épreuves endurées et l’énergie dépensée, reprendre vigueur avec un couperet sur la tête est mission impossible….les secondes s’enchainent, mon chibre reste désespérément mou et presque sans vie….aucun éjaculat de point au sommet de mon gland….je suis vaincu…complètement rabaissé. Ma Maîtresse se moque de la situation….mais voyant ma détresse, certainement parce que j’ai su reste à la hauteur du jeu de notre pièce de théâtre, et m’être avoué vaincu et rabaissé au mon niveau après avoir lâché «Non Maîtresse, je veux jouir, je ne pourrai supporter un tel supplice », elle m’accorde une ultime faveur. « Mettez vous à quatre pattes et venez me lécher le cul »…. Je ne me fis point attendre. A quatre pattes face à son admirable fessier bien ferme me voilà en train de lui faire l’offrande de ma langue sur son œillet au travers de son string. D’une main vigoureuse et excité par la situation, j’entame une masturbation vigoureuse. Mon chibre renait, les effluves parfumées de son entrejambe me transcendent, dans un dernier élan de provocation je me hasarde à forcer le passage de son string pour attaquer directement son œillet, mais un vif rappel à l’ordre m’a rappelé de me tenir à la hauteur….ultime ordre qui par sa détermination et le ton assuré, déclencha en moi l’orgasme tant attendu…..et c’est avec ma semence répandue au sol que l’épilogue prend définitivement fin.

 

Je me rends compte que le « brat » n’aura une fois de plus été capable de faire court…mais c’est certainement l’ivresse des plaisirs encore ancrés dans la tête qui se résigne à ne point oublier tous ces instants de partages avec ma Maîtresse à laquelle je vous le plus grand respect…chaque jour un peu plus intense. Cela fait maintenant deux mois, que la séance est passée. Je suis à l’amende pour ce retard, mais peu importe, je sais que la pénitence quelle qu’elle soit saura appréciable et appréciée. J’ai toujours une marque d’élastique qui subsiste au pied et me lie toujours à ma Maitresse à laquelle j’aimerai bien pouvoir montrer  encore plus ma ferveur si ma situation le permettait. Mais bon, il faut savoir se montrer patient pour être récompensé. Je pense bientôt avoir atteint un niveau de manque tel qui va me conduire à confier de nouveau mon corps et mon âme entièrement à ma Maîtresse, quitte à devoir assumer et supporter de nouveaux supplices encore plus intenses et difficiles. Maîtresse Axelle, enivrez moi, transportez moi….je suis et reste votre humble serviteur.

 

Votre Obligé VELVET

 

 

COMMENTAIRE D'AXELLE DE SADE

Chaque jour, une notification twitter m'informe que Velvet a encore pollué le monde avec ses logorrhées verbales. Lorsque vient le jour de le voir, je pourrais être remontée contre lui et m'acharner à le punir, le réduire au silence pour bien lui faire comprendre qui est La maîtresse. Mais, dans le BDSM, il est impératif de garder le contrôle et son sang froid pour rester dans les limites qui sont fixées. Or le Brat est très restreint dans ses pratiques et les possibilités de marquer son corps. 

Mais il est vrai que je suis trop gentille avec lui, lui permettant de répandre sa lamentable semence, mais il faut le vidanger trimestriellement pour éviter sur twitter un velvet-tsunami. 

PS : j'ai corrigé au moins 20 fautes d'orthographe et il doit en rester encore.... Pour les fautes restantes, on multipliera par 50 pour avoir le nombre total de coups de fouet/martinet

 

 

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