LubriQ lombriQ

DerniÚre mise à jour : août 5


Cela faisait un moment que je n’avais pas vu Maitresse Axelle. Pour ĂȘtre prĂ©cis au moins 2 ou 3 mois depuis Juillet. Si je le pouvais, je la verrais le plus souvent possible tant j’apprĂ©cie chaque seconde en sa compagnie. Cependant, comme beaucoup je suppose, mon agenda et d’autres facteurs exogĂšnes m’en empĂȘchent.

J’avais donc sollicitĂ© Maitresse pour une entrevue, ma troisiĂšme. J’avais en mĂȘme temps rĂ©visĂ© ma liste des possibles pour l’enrichir de pratique que je me sentais dĂ©sormais capable de subir.

Maitresse accepta ma demande et nous convünmes d’un rendez-vous dans la semaine.

Terrible chose que de passer une semaine Ă  attendre pour voir Maitresse Axelle. On ne peut pas s’empĂȘcher de penser Ă  ce moment aux sĂ©ance prĂ©cĂ©dentes. Je n’arrive plus Ă  me

concentrer, que cela soit au travail ou chez moi. Il est pour moi trÚs compliqué de ne pas me

toucher pour me soulager l’esprit, mais je rĂ©siste car je sais que Maitresse n’aimerait pas.

Enfin le jour J. Comme toujours j’arrive un poil en avance. J’attends donc un peu dans la rue,

fĂ©brilement je compte les secondes. Une fois l’heure, je sonne, la porte s’ouvre. Une fois

dans la cour je remarque un Homme qui sort du « terrier », l’antre de Maitresse. Je stoppe

ma route et rebrousse un poil chemin. J’ai mon cƓur qui bat. Je ne sais pas vraiment quoi

faire, on ne sait jamais vraiment quoi faire dans ce genre de situation et il n’est pas

beaucoup d’endroit ou se cacher ou prĂ©tendre faire autre chose que la chose que l’on vient

faire. L’Homme a disparu, je m’approche de la porte, je sonne, j’entre.

Maitresse est là, toujours magnifique et d’humeur malicieuse. C’est une Femme tout à fait

désarmante de par son physique, son caractÚre et surtout son regard qui vous transperce

l’ñme.

Comme le rituel l’exige, je me dĂ©shabille, me presente devant elle jambe Ă©cartĂ©e et prĂȘt Ă 

obĂ©ir. Maitresse semble savoir exactement ce qu’elle dĂ©sire. Elle me lance un regard, puis un

sourire : « Tu ne sais pas ce qu’est le Wrapping ? ». J’avoue connaĂźtre la signification du mot

anglais, mais n’avoir jamais pratiquĂ© cela.

Maitresse part alors chercher un ruban, une sorte de film alimentaire transparent et

commence Ă  m’enrouler avec. Je suis bientĂŽt momifiĂ©. Elle me fait ensuite porter une sorte

d’écarteur buccal, qui m’oblige Ă  rester la bouche ouverte. Je suis ensuite mis par terre. Je

suis comme un vers de terre. Maitresse me dit que comme tout bon lombric il faut que je

rampe, rampe jusqu'Ă  elle, jusqu'Ă  ses pieds. Elle part se placer au bout de la piĂšce sur le

canapé et me demande de la rejoindre.

Il est extrĂȘmement Ă©puisant et complexe de ramper, surtout comme un ver, surtout quand

votre sexe est compressĂ© et en Ă©rection. J’essaye vraiment de ramper mais j’ai beaucoup de

mal, ce qui ne manque pas de beaucoup faire rire maitresse. Elle me fait d’ailleurs

recommencer plusieurs, pour le simple plaisir de me voir, la comme une larve.

Enfin j’arrive jusqu'Ă  elle. J’ai droit Ă  une rĂ©compense, je peux lĂ©cher ses jolis pieds.

Maitresse a des pieds magnifiques d’une taille remarquable et qui sentent divinement bon.

Je me délecte, par terre, à ses pieds et me sens à ma place.

Puis Maitresse se dresse et repart à l’autre bout de la piùce. Je dois de nouveau ramper et

essayer d’arriver jusqu'à elle. Toujours son rire. Elle se moque de moi et elle a bien raison, je

suis ridicule.

Une fois arrivĂ© jusqu'Ă  elle, Maitresse me laisse allonger et comme Ă  me piĂ©tiner. C’est la

premiĂšre fois que je subis cela. Etant fĂ©tichiste des pieds, j’ai apprĂ©ciĂ© me faire marcher

dessus, et mĂȘme si parfois cela faisait un peu mal j’ai pris sur moi. Maitresse entreprend

ensuite de me libĂ©rer et va chercher un couteau. Mon cƓur a commencĂ© Ă  battre trĂšs fort

quand j’ai vu le couteau ouvrir ma prison de ruban et se rapprocher de mon sexe. J’ai eu

peur, ce qui a amusĂ© Maitresse. AprĂšs avoir jouĂ© avec son couteau et m’avoir, il faut le dire

fait battre la chamade, Maitresse me lance à nouveau son regard : « Alors comme ça tu

aimes le cuckolding ? ». Maitresse avait pris soin de lire ma liste des possibles. En effet

j’avais bien Ă©crit, cuckolding. Maitresse est la premiĂšre Ă  qui j’en parle. Je sentais en moi un

sentiment de honte et de plaisir, tout Ă  la fois. J’étais dans un Ă©tat second.

Maitresse me dit alors qu’elle Ă©tait avec un Homme avant moi, avec qui elle a fait l’Amour.

Je dois dire que mon excitation a commencĂ© Ă  monter. J’imaginais Maitresse faire l’amour

avec un Homme, bien membré, la faisant jouir et crier de plaisir. Elle enlÚve sa culotte et me

fait sentir. Je pouvais sentir le sperme encore chaud, j’étais excitĂ© et frustrĂ© comme jamais

dans ma vie. J’avais rĂȘvĂ© de ce genre de chose et je le vivais dĂ©sormais.

Maitresse pratiqua ensuite sur moi un Facesitting. J’étais vraiment aux anges. Maitresse a

des fesses magnifiques, je n’avais qu’une envie les vĂ©nĂ©rer, les lĂ©cher, les sentir m’y plonger.

Moment intense, entre plaisir et douleur car parfois la respiration me manquer, mais si c’est

le prix Ă  payer pour que Maitresse me traite comme une chaise, je le paye volontiers.


Maitresse alla chercher ensuite le vibromasseur et de la s’en suivi 10 ou 20 minutes de pure

torture, surtout aprÚs 4 jours de chasteté. Maitresse essayait tout pour me faire jouir et

avoir ensuite le loisir de me punir, mais je résistais tant bien que mal. Je sentais mon sexe

durcir et plusieurs fois j’ai failli lñcher. Mais j’ai tenu, si bien qu’une fois l’autorisation de

Maitresse je ne pouvais plus jouir.

Maitresse eu alors l’idĂ©e qu’il Ă©tait venu pour moi d’ĂȘtre pĂ©nĂ©trĂ©. DrĂŽle de rĂ©compense me

direz-vous. Sur le coup je n’ai pas eu le temps de rĂ©aliser ce que cela impliquait. C’est allĂ©

extrĂȘmement vite. Maitresse alla chercher un gode ceinture, qui une fois portĂ© lui donnait

fiĂšre allure. Elle me place Ă  quatre pattes, le cul Ă©cartĂ© et commença Ă  s’introduire tout

doucement.

C’était ma premiĂšre et ce fut dĂ©routant. Au dĂ©but j’étais assez mal Ă  l’aise. Mais au plus

Maitresse me pĂ©nĂ©trait au plus j’y prenais gout. Je me sentais vraiment dominĂ© et soumis

comme jamais dans ma vie je ne l’avais Ă©tĂ©. J’avais envie de sentir Maitresse, qu’elle me

prenne profondément. Je voulais lui appartenir et tout lui donner. Soudain je sentis la

jouissance monter, je demandais Ă  Maitresse son autorisation et je pus jouir avec une

intensité incroyable.

J’étais pĂ©nĂ©trĂ© par Maitresse Axelle, au sens propre et au figurĂ©.

alexis de tocquesoumis

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